

Bon weekend à tous et plein de bisous
Images, réflexions, pensées, montages photos, humour...
Il y a un pont qui relie le Paradis et la Terre. On l'appelle le 'Pont de l'Arc-en-Ciel' à cause de ses nombreuses couleurs. Au bout du Pont de l'Arc-en-Ciel, il y a un pays de prairies, de collines et de vallées luxuriantes.
Quand un de nos compagnons décède, il va là-bas. Il y a toujours de la nourriture et un temps printannier. Les animaux vieux et faibles sont jeunes à nouveau. Ceux qui ont été blessés ou mutilés sont de nouveau en pleine forme. Ils jouent ensemble toute la journée.
Une chose manque tout de meme : ils ne sont pas avec ceux qui les ont aimés sur terre. Alors, chaque jour ils courent et jouent, jusqu'au moment où l'un d'eux s'arrete soudain de jouer et regarde en l'air. Son nez s'agite ! Ses yeux fixent l'horizon ! Et tout d'un coup, il s'éloigne en courant du groupe, volant au-dessus de l'herbe verte, ses jambes le portant de plus en plus vite.
Il vous a vu, et, quand vous vous rencontrez, vous prenez votre compagnon dans vos bras, et vous l'étreignez. Les bisous pleuvent sur votre visage encore et encore et encore, et vous dévisagez une fois de plus votre ami tant adoré.
Alors vous traversez ensemble le Pont de l'Arc-en-Ciel, pour ne plus jamais être séparé.
L'animal est mort après avoir reçu des coups de marteau et de hache. Les faits se sont déroulés au fort de Pontisse. Les actes de cruauté envers les animaux se multiplient ces derniers mois.
Le vétérinaire appelé sur les lieux n'a pu que constater la violence des faits, des faits exceptionnels selon ses propres dires. Une telle barbarie, c'est du jamais vu dans la région. Il a retrouvé le poney égorgé, gisant dans la prairie. ''J’ai été appelé par les propriétaires à 12h30. Ils venaient de trouver leur poney mort. J’ai constaté de mon côté que l’animal était mort depuis peu temps (…) Il manque un morceau de peau sur la joue gauche, de la taille d’une tarte à peu près. Le fait d’enlever la peau laissait la mandibule à nu. On avait fracassé la mandibule, qui était éclaté. J’ai retrouvé un morceau à côté de l’animal. C’est vraisemblablement un acte de cruauté !''Le poney était hébergé à l'Anim’Anerie, une asbl qui propose des activités pédagogiques et des promenades à dos d'ânes et de poneys, notamment pour les enfants handicapés. L'animal n'était pas donc pas farouche. Il a dû s'approcher de son ou ses bourreaux sans crainte particulière, en pensant sans doute qu'on voulait le caresser, pense André Namotte, le vice-président de l’asbl. L’homme est choqué : ''C’est ignoble ! Je n’ai pas d’autres mots pour expliquer un tel acte de barbarie…''
L'enquête a été confiée à la police de Herstal. Les faits de torture d'animaux tendent à se multiplier ces dernier mois. On se rappellera par exemple que fin juin, à Hannut, une jument avait été volontairement blessée à une patte et une autre s'était fait crever un œil. A Verviers, deux jeunes avaient tiré sur une vache, tuant l'animal juste pour s'amuser.
STOP.......... mais où vas donc s'arrêter cette cruauté gratuite... où vas ce monde..... où l'on s'en prend à des enfants, des vieillards, des handicapés....des animaux que fait la police.....La vie est cruelle bien assez par elle-même.... alors Messieurs les bourreaux arrêtez d'être aussi cons et débiles rendez-vous intéressants par des actes de bravoure cela vous changera et remontera peut-être votre QI........




L’acte de cruauté inqualifiable auquel ont succombé fin juin deux adorables juments qui se trouvaient au manège La Cavaliara, rue de Lens-Saint-Servais, dans le village d’Abolens, sur l’entité de Hannut, n’est pas sans rappeler la sauvage agression commise voici quelques semaines sur deux chevaux littéralement torturés dans la région de Dinant. Martine Jost et ses trois enfants sont en état de choc et révoltés depuis le 26 juin dernier, date à laquelle au retour d’un concours, cette monitrice de manège a découvert dans la soirée une affectueuse jument massacrée par un ou des inconnus dans la prairie située à l’arrière de son exploitation.
«?Rena, une magnifique jument de 16 ans, se trouvait sur trois pattes, on lui avait sectionné le tendon, témoigne Martine Jost. On a fait venir en urgence le vétérinaire qui a aussitôt pris une radio. On a emmené l’animal à la clinique vétérinaire du CHU de Liège où des clichés supplémentaires ont été pris. On nous a alors dit que la section du tendon était telle qu’il n’était pas certain que la jument puisse remarcher un jour. On a pris la décision de l’euthanasier.?» Pour arriver à leurs fins, les inconnus sont vraisemblablement passés par le cimetière voisin avant de gravir une clôture. «?C’est horrible. L’un de mes enfants, Maëlle (17 ans), qui montait souvent cette brave jument a perdu beaucoup de poids depuis qu’elle a appris la terrible nouvelle. Elle vit très mal cette situation », témoigne sa mère Martine Jost, des sanglots plein la voix.
« L’œil droit pendait… »
Quatre jours plus tard, le 30 juin, Atina, une magnifique jument de 11 ans, qui se trouvait dans un pré mitoyen a, elle aussi, été massacrée. «?Une amie m’a appelée pour me dire que cette jument avait l’air d’avoir un problème à l’œil. Et en soirée, lorsque je suis arrivée, la pauvre bête était terrée dans l’abri. Je me suis approchée, son œil droit pendait complètement. D’après le vétérinaire, on lui a planté un objet pointu dans l’œil. Là, on a dû mettre fin à ses souffrances en l’euthanasiant directement. C’était une jument si gentille, un magnifique poney de manège. Le pire c’est qu’elle a dû souffrir. Celui ou ceux qui ont fait ça méritent de subir le même sort. »
Une plainte a été déposée auprès de la police de la zone Hesbaye-Ouest. Pour l’heure, aucune interpellation n’a encore eu lieu. « J’espère que la police retrouvera le plus rapidement possible les monstres qui ont fait cela à mes animaux. Il n’y a pas de mots pour décrire cette horreur. Tant que les coupables de ces faits d’une rare barbarie n’auront pas été identifiés, nous ne serons pas tranquilles pour nos autres chevaux. Les enquêteurs m’ont promis que des patrouilles seraient intensifiées.?» La propriétaire n’a pas tardé à publier des photos sur Facebook, espérant ainsi recueillir des témoignages sur le ou les auteurs de ces étranges agressions dont on ignore encore les raisons, en se demandant en réalité s’il peut en exister.¦