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Un chien en pleine crise cardiaque qui venait de tomber dans le coma et ne respirait plus a été ramené à la vie par un éducateur canin qui lui a effectué un massage cardiaque dans les règles de l’art. Une vidéo atteste de cet acte de bravoure et de professionnalisme sans faille.
Tiffany et son Boxer Sugar se rendaient à leur cours d’obéissance, à Tacoma aux Etats Unis, dans un centre d’entraînement au K9 quand la jeune fille a soudainement vu son chien s’écrouler devant ses yeux. C’est la crise cardiaque, il ne réagit plus. « J’étais absolument certaine que je perdais mon chien » affirme Tiffany.
Alors que la jeune fille perd le contrôle d’elle-même, l’éducateur canin, qui a près de 40 ans de métier, prend son courage à 2 mains et examine l’animal. Sugar ne respire plus, il ne faut plus perdre de temps.
L’éducateur se met alors à pratiquer un massage cardiaque sur le chien, sans pour autant en avoir appris le geste auparavant. Son instinct l’a poussé à avoir le bon geste : « J’exerçais une certaine pression sur la poitrine du chien pour lui donner une chance de respirer, comme on l’aurait fait pour un humain » affirme-t-il.
Un assistant filme la scène pour la conserver et la transmettre au vétérinaire qui s’occupe du Boxer par la suite. Sur la bande, on peut nettement entendre la maîtresse de Sugar pleurer de désespoir, pensant son compagnon de 4 ans à peine parti à tout jamais.
Jusqu’au moment où le massage cardiaque porte ses fruits ! Et l’on voit le chien sursauter alors que l’éducateur lui ramène un souffle de vie. Après 2 minutes de massage, Sugar reprend conscience. Il est effrayé mais bel et bien en vie.
Après une consultation en urgence chez le vétérinaire, Tiffany apprend que son chien va bien mais qu’il a le cœur fragile. Par conséquent, elle devra le ménager autant que possible.
Même si l’éducateur canin n’était pas sûr de ce qu’il faisait, le jeu en valait la chandelle. Tiffany l’a remercié de tout son cœur, et comble de la reconnaissance, des associations de protection des animaux lui ont demandé l’usage de la vidéo. Elles souhaitent s’en servir à des fins éducatives.
Regardez la vidéo incroyable du sauvetage de ce chien :La justice fonctionne parfois de façon géométriquement variable. Certains chauffards ayant fauché et tué de fragiles piétons s’en tirent avec des peines de principe alors que des "voleurs de pomme" se font, à l’occasion, lourdement sanctionner.
Certes, tout est affaire de qualifications, de circonstances et éventuellement d’antécédents mais le jugement rendu mercredi par le tribunal correctionnel de Termonde peut faire songer à de la justice de classe et laisse à tout le moins perplexe.
La juridiction a condamné un homme de 50 ans, originaire de Tamise, à six mois de prison pour avoir volé deux sachets de muffins périmés qui se trouvaient dans un conteneur à déchets situé sur le parking d’un supermarché à Rupelmonde.
Cette décision a été applaudie par la fédération du commerce et des services, Comeos, et par le Syndicat neutre des indépendants mais la lecture du jugement a indigné une dizaine de sympathisants et de militants contre le gaspillage de la nourriture.
La défense envisage d’aller en appel et prendra sa décision définitive la semaine prochaine. "Nous nous opposons au raisonnement selon lequel la nourriture reste la propriété du supermarché après qu’elle a été jetée", observe Me Frank Scheerlinck, qui avait demandé l’acquittement de son client.
Comeos, s’est dite "soulagée" du signal donné par le tribunal de Termonde, estimant punissable le vol dans les conteneurs des supermarchés. Comeos indique que consommer les produits qui se trouvent dans les poubelles est dangereux. "Personne ne sait pourquoi le commerçant a jeté la nourriture : cela peut être un excédent de stock mais également parce que les aliments ont été congelés puis dégelés."
Le SNI conseille pour sa part aux commerçants "de donner la nourriture tout juste périmée ou les produits moins présentables aux banques alimentaires, aux organisations luttant contre la pauvreté ou aux CPAS".
Le jugement soulève sans doute d’intéressantes questions de droit mais il en dit long, aussi, sur la précarité de certains membres de nos sociétés de consommation et sur la manière dont ils sont perçus dans certains milieux.J.-C.M. (avec Belga)En Belgique on fête les mamans le deuxième dimanche de mai (sauf la ville d’Anvers qui fête ses mamans le 15 août) tandis qu’en France, elle se situe le dernier dimanche du même mois. (Sauf si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, auquel cas elle est repoussée au premier dimanche de juin)
Cette fête de date pas d’hier car bien des siècles avant Jésus-Christ, on fêtait ces dames à Rome. Cela se passait au mois de juin. Ce mois, pour les romains, était consacré à Junon, épouse de Jupiter et protectrice des femmes. Les grecs eux, fêtaient Rhéa, mère des divinités, au mois de mars.
Ce n’est que des siècles plus tard que les anglais célébreront le « Mothering Suday » (Jour des mères) le quatrième dimanche du carême soit à peu près à la mi-mars. Il était le seul jour de la période du carême où festoyer était autorisé. Les domestiques reçurent congé pour rendre visite à leur maman. Et de nos jours, nos petites femmes anglaises perpétuent une tradition de cette époque, la confection d’un gâteau de fruits secs et de pâtes d’amendes appeler le Simnel. Le gâteau est surmonté de onze boules de pâte représentant onze apôtres (Judas étant exclu – Bien fait)
Le deuxième dimanche de mai a été retenu par les américains officiellement en 1907 et la même date a été retenue par la Belgique et bien d’autres pays (voir tableau ci-après)
En France c’est la fête des mères est une évolution d’un concept. Celui de la fête des familles nombreuse (1917), la journée des mères (Lyon, 1918) et la journée nationale des mères de familles nombreuses (1919, fixée le 15 août). C’est en 1920, et en mai cette fois, que le projet aboutit, permettant aux « mères méritantes« de recevoir des fonds d’une collecte publique recueillis à leur intention, et la fameuse médaille d’or remise à une mère de treize enfants. Il est bon de signaler que l’idée vient de Napoléon en 1806.
C’est en 1928 que la journée des mères a été officialisée par le gouvernement. (Rien à voir avec le régime de Vichy (1941) comme certains l’ont dit et écrit même si c’est sous ce régime que la fête des mères est inscrite au calendrier). Cette fête est régie par une loi depuis le 24 mai 1950
louis vandeskelde
Des mères célèbres :
“ La mère Michel ”
“ C’est la mère Michel qui a perdu son chat,
Qui crie par la fenêtre à qui le lui rendra.
C’est le père Lustucru qui lui a répondu :
- Allez, la mère Michel, votre chat n’est pas perdu.”
Les couplets suivants varient selon les époques mais, dans tous les cas, plane la possibilité que le chat finisse haché menu comme chair à pâté dans l’assiette du bonhomme… Si le père Lustucru existe dans différentes comptines depuis le XVIIIe siècle, la mère Michel apparaît seulement avec cette chanson, créée en 1820 par un auteur inconnu. Deux énergumènes aux caractères bien trempés, un rythme musical enjoué, facile à mémoriser, un bon tour joué à une mère Michel qui l’a sans doute bien cherché : c’est le succès. La chanson de la mère Michel a fait, comme le dit Claire Laurent dans Les plus beaux chants traditionnels, “ ronronner des générations d’enfants ” !
“ La mère Denis ”
“ C’est ben vrai, ça ! ”Bonne fête Maman en plusieurs langues :